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13 octobre 2010 3 13 /10 /octobre /2010 10:22

 

 

Peinture de sable

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13 octobre 2010 3 13 /10 /octobre /2010 09:05

Haïga ... image plus haïku

 

PRES DU VIEIL ETANG

encre & aquarelle - G.D

 

    Près du vieil étang     

                                                j'écrivais des silences

                                                                                                    entre les nuages

 

 

 

 

PREMIERE BRUME 2

aquarelle - G.D

 

 

signe d'un souffle

encre, Graziella Dupuy - haïku, Francis Tugayé

 

 

 

soleil rougeencre & aquarelle - G.D

 

 

 

 

Vallée des sômeencre & aquarelle - G.D

 

 

 

 

LA CATHEDRALEaquarelle - G.D

 

 

 

AU-PETIT-MATIN_modifie--1_modifie-1.jpg
encre - G.D

 

 

 

sur ce corps brisé
encre - G.D


 

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11 octobre 2010 1 11 /10 /octobre /2010 13:49

 

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11 octobre 2010 1 11 /10 /octobre /2010 13:39
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10 octobre 2010 7 10 /10 /octobre /2010 21:59

 

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10 octobre 2010 7 10 /10 /octobre /2010 19:48


les larmes de lune

 

 

 

 

au pied du platane

 

 

 

averse printanière

 

 

 

entre deux pages

 

 

 

gouttes de rosee

 

 

 

 

sacre du printemps

 

 

 

soleil juste chaud

 

 



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10 octobre 2010 7 10 /10 /octobre /2010 09:41

Regarde... Ecoute... Imagine...

 

 

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6 octobre 2010 3 06 /10 /octobre /2010 10:42

à mon père...

Haïbun publié dans la revue Ploc n°17 'octobre 2010)

 

Semaine Sainte, aéroport Saint-Exupéry.

Premier vol en partance pour la Sicile, embarquement 10 heures, arrivée prévue à

11 h 30.


Bientôt je serai à Palerme, destination Sciacca[1] où nous établirons notre « camp de base ».

 

Une grande émotion m’envahie.

Pour la première fois je vais fouler la terre de mes ancêtres, là où est né mon père.

Nous allons visiter une partie de cette île où règne en maître l’Etna.

 

C’est étrange mais, dès mon arrivé à Palerme, j’ai eu pour la première fois l’impression d’être vraiment chez moi, d’appartenir à ce lieu.

 

En assistant aux fêtes pascales en Sicile nous prenons conscience que les autochtones y sont de fervents pratiquants catholiques.

 

La « danse des démons » de Prizzi débute sur les collines de Palerme. Traditionnellement les habitants se déguisent en revêtant des masques sataniques rouges et noirs, rehaussés de cornes. Ces démons descendent en ville en semant la “terreur” et obligent les passants à acheter une boisson dans le but de leur voler leur âme. Ainsi est symbolisée la lutte entre le bien et le mal.

Cela prend fin lorsqu’arrivent des villageois qui ont endossé des ailes d’ange ou les vêtements de Jésus et Marie ; ils capturent les démons et les obligent à boire à leur tour.

 

Journée de printemps –

descendu sur la ville

un rite ancestral

 

La Sicile, île entre ciel et eau, fut envahie successivement par les Phéniciens, les Carthaginois et les Grecs. Elle devint Province Romaine à partir de 241 avant J-C. En 440 vinrent les Vandales et les Goths. En 535 nous furent conquis par les Byzantins puis, dès 827, advint la suprématie Arabe. À partir de 1051, les Normands nous rendirent “visite”. En 1194 ce fut au tour de la dynastie des Hohenstaufun[2] et en 1266 ce fut le règne de l’Anjou et d’Aragon.

C’est en 1861 que la Sicile fut réunie à l’Italie après la conquête des francs tireurs italiens de Garibaldi. En 1922 Mussolini prit le pouvoir et à partir de 1946 la Sicile devint une région autonome de l’Italie. Malgré tout, un Sicilien demeure et reste Sicilien avant d’être Italien.

 

Entre ciel et eau

la colère de la terre

à peine assoupie

 

Dès janvier, les fleurs d’amandiers soulignent d’une note de gaîté les paysages agrigentins et en particulier la vallée des temples. Souvent précoces les floraisons annoncent le printemps. Les champs revêtus d’une si douce blancheur en deviennent la couronne des vestiges antiques.

 

Vallée des temples

la glorieuse cité grecque

murmure son histoire

 

Une des plus splendides retraites de la terre de Sicile, Heraclea Minoa[3], située devant un rivage enchanteur sur un plateau d’argile surplombant l’embouchure de Platini (l’antique Halycos) et la mer d’Afrique. On peut y voir se dresser les ruines du théâtre de l’antique Minoa, creusé à flanc de colline. D’après la tradition transmise par Hérodote et Diodore, l’antique Minoa aurait été fondée par Minos, le légendaire roi de Crète, qui, à la poursuite de Dédale, débarqua en Sicile à l’embouchure de l’Halycos. Il y mourut et, selon Diodore, fut enterré dans une tombe à deux étages, surmonté d’un temple consacré au culte de la déesse Aphrodite.

 

À flanc de colline

la mer pour seul spectateur

… théâtre muet

 

Si cette île nous offre autant de merveilles, il ne faut pas oublier un de ses enfants les plus connu, Luigi Pirandello. Né le 28 juin 1867 au lieu dit « Le Caos » entre Agrigente et Porto Empedocle, il s’éteignit à Rome le 10 décembre 1936 durant une épidémie de choléra.

 

Après de brillantes études de Lettres et de Philosophie, puis une thèse sur les dialectes Grecs-siculi, il est l’auteur de nombreux écrits (nouvelles, poésies, essais, romans). À cinquante ans il commença à écrire la plus grande partie de ses œuvres théâtrales. En 1929 il fut nommé Académicien d’Italie et en 1934 il obtient le prix Nobel de Littérature.

 

Ce fut un moment très émouvant la visite de la maison de Pirandello. La visite commence au Caos, sur la terre de l'écrivain. La Maison Musée, bien qu'en grande partie restaurée après les évènements de guerre, contient de nombreuses reliques, lettres, photos, manuscrits et peintures qui permettent de reconstruire les vicissitudes humaines et existentielles de l'écrivain. Ensuite, nous parcourrons le sentier qui porte à la “rozza pietra[4] contenant ses cendres, en admirant la vue incomparable sur la “mer africaine”.

 

Rozza pietra

sous un pin solitaire

cendres d’une vie

 


hommage à Pirandello  

encre en hommage à Pirandello

 

 

Il est impossible de quitter la Sicile sans faire un détour par l’Etna, puis Piazza Armérina.

 

Nous partons de Siacca laissant derrière nous les orangeraies, les champs d’oliviers et les figuiers de barbaries – ces derniers se propagent naturellement et donnent des fruits tout aussi défensifs que des hérissons mais si savoureux ! Nous retrouvons une végétation proche de celle de l’Auvergne, avec des feuillus, des sapins…

 

Nous pénétrons dans l’antre de l’Etna.

 

L’Etna, volcan le plus haut d’Europe, appelé aussi Monte di Catania, culmine à 3350 mètres et couvre une superficie de 1200 km2 à proximité de la ville de Catane, seconde ville la plus peuplée de Sicile. Ce volcan est un des plus actifs au monde et l’une des montagnes les plus volumineuse d’Italie.

 

Colonne du ciel –

citronniers et orangers

aux pieds des pentes


 

La légende mythologique de l’Etna dit que le géant Encelade, puni par la déesse Athéna pour avoir déserté la champ de bataille contre les Titans, se retrouve écrasé sous l’île de Sicile où il reste emprisonné. Les coulées de lave correspondent à son haleine de feu et il provoque des séismes lorsqu’il se retourne.

 

Lave en fusion

ce brun ocre des scories

le sang Sicilien

 

Ce volcan n’est pas de tout repos mais son ascension non plus. Le plus impressionnant ce sont ses fumerolles. Après une descente quelque peu glissante sur les champs de scories, nous repartons en direction de Piazza Armerina, ville impériale de Casale datant du IIIème - IVème siècle après J-C.

 

Un magnifique panorama s’offre à nous quand on arrive par la route consulaire de la vallée de Gela, qui autrefois reliait l’antique Catina (Catane) à Agrigente. Venant de l’Etna, après avoir longé le lac de Perguse, on monte entre les forêts d’eucalyptus, de sapins jusque dans le centre de Piazza Armérina. La ville s’étend sur trois monts rocheux à environ 700 mètres d’altitude dans une des régions les plus fertiles de Sicile.

 

La Villa impériale de Casale, construite au pied du mont Mangone, est le monument romain le plus remarquable mis à jour en Sicile, situé à quelques kilomètres du centre urbain de Piazza Armerina dans la fertile vallée de Gela. Cette luxueuse villa est d’une inestimable valeur artistique. Tant dans son ornement décoratif que dans ses figures polychromes, elle est unique en son genre. D’ampleur aux imposantes proportions, la beauté de ses mosaïques couvrent environ 3500 m2 de pavages et de salles.

 

Dans l’atrium

orné de mosaïques

si belle Vénus

 

Dans toutes les salles, en passant par le salon du cirque qui nous mène au Frigidarium, le cœur des thermes, à la salle des onctions, on retrouve quelques restes fragmentés représentant un Dominius oint par des esclaves. Dans le Tepidarium, de forme allongée, terminé par deux absides d’où sortait l’air chaud produit par des fours, le carrelage du sol devait représenter des scènes de “Ludi curosi”. [5]

 

Dans un grand bain chaud

s’apaisent corps et esprit

– les thermes romains

 

Il y a tant de scènes dans une multiplicité de salles qu’il est impossible de les détailler par le menu. Un des lieux le plus remarquable (dans un état de conservation extraordinaire) est le “Promenoir de la Grande Chasse” qui s’étend sur près de 70 mètres et s’ouvre sur un péristyle flanqué de colonnes de marbre.

 

D’un monde antique

luttant contre une panthère

valeureux chasseurs

 

L’entrée du péristyle donne sur une cour avec une petite abside ornée d’une mosaïque de dessins géométriques octogonaux. Des colonnes de marbre aux proportions très élégantes soutiennent des chapiteaux corinthiens. Ce couloir renferme une oasis verdoyante, un petit jardin éclairci par le miroitement de l’eau d’une grande fontaine.

 

De marbre et d’eau

dans ce jardin verdoyant

la douceur de vivre

 

Tant de scènes plus belles les unes que les autres. Arion jouant d’une cithare, deux naïades l’une assise sur un rocher l’autre à califourchon sur une lionne, des représentations d’êtres fantastiques, les géants vaincus, les jeunes femmes jouant à la balle, une autre recevant les palmes de la victoire et bien d’autres représentations tout aussi extraordinaires.

 

À l’époque romaine, la cité perdra son influence et subira le sort de toutes les grandes cités Grecques de l’antiquité.

 

Que de vestiges

ces poignants témoignages

des cités perdues

 

Penser à ce voyage qui fut une découverte de ma terre ancestrale, me laisse un arrière-goût de nostalgie et une forte envie de retourner en terre Sicilienne.

 

Voyageur errant

aucun oubli possible

île – elle, mon île

 

 

Graziella Dupuy

Saint-Amant-Tallende, le 19 mai 2010

 

 

 



 

 

 

 

[1]  Sciacca est une petite ville située directement sur la mer. Elle appartient à la province d’Agrigente et environ 38500 habitants vivent ici. Sciacca est située en haut d’une colline, ce qui permet une belle vue sur la mer. Déjà à l’époque des Romains, Sciacca a été apprécié comme station thermale et balnéaire.

 

[2] Au milieu du XIème siècle, la famille Hohenstaufen fut l'une des plus puissantes de la partie rhénane du Saint Empire romain germanique. Le dernier descendant masculin de ligne directe, Conradin, fils de Conrad IV, fut décapité en 1268 en place publique à Naples, en dépit des règles chevaleresques, suite à sa défaite à Tagliacozzo face à l'angevin Charles Ier de Sicile venu “liquider” l'héritage Hohenstaufen en Italie du Sud.

 

 

[3]Le site d’Héracléa Minoa a été localisé au XVIe siècle par l’historien sicilien Fazello. Le plateau occupé par la ville, porte aujourd’hui le nom de Capobianco.

[4] “rozza pietra” – grossier bloc de pierre

  

 

 

[5]  “Ludi curosi” : concours de course à pied

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5 octobre 2010 2 05 /10 /octobre /2010 17:04

 ASSOCIATION POUR LA PROMOTION DU HAIKU

   (accès gratuit aux lettres et aux numéros de la revue Ploc)

 

Numéros réalisés par Francis Tugayé

Directeur de publication : Dominique Chipot

 


PLOC 17

 

 

Ploc revue n°17 (octobre 2010)

Les variations de la pluie, les ambiances printanières, haïbuns...

 

 

 

ploc17 bis

 

 

 

encre de Graziella Dupuy
printemps (2ème de couverture)

 

 

 

 

 

 

 

 

  Ploc revue17

 

Ploc revue haiku numero 17

 

Ploc revue 17

 

ploc14

 

Ploc revue n°14 (avril 2010)

Et tombe la pluie..., haïkus ou senryûs d'ambiances hivernales

hiver 09/10 (couverture)

 

 

 

 

 

 

 

Ploc revue 14

 

 

 

hiver 09/10 (2ème de couverture)
encre de Graziella Dupuy

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

ploc11

 

Ploc revue n°11 (janvier 2010)

Les kigos festifs, haïkus ou senryûs d'ambiances automnales

automne 09 (couverture)

 

 

 

 

 

 

ploc7

 

 

Ploc revue n°7 (janvier 2009)

 

Les fonctions du kigo, haïkus ou senryûs d'ambiances printanières

printemps 09 (couverture)

 

 

 

 

 

 

ploc4

 

 

Ploc revue n°4 (mars 2009)

Synthèse du kigo, haïkus ou senryûs d'ambiances hivernales

hiver 08/09 (couverture)

 

 

 

 

 

 


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21 septembre 2010 2 21 /09 /septembre /2010 11:15

art-haiku-madeleine_modifie-1-copie-1.jpg


 VERNISSAGE  – MERCREDI 22 SEPTEMBRE 2010 à 19 heures
Salle Royale de l'Eglise de la Madeleine, Paris, France

 

 

– Un univers poétique parsemé de pétales –

 

 

Masashi Shimizu, Président de la Société Art Communication de Tokyo
Françoise Icart-Langlois, Présidente d'Artec

pour tous renseignements Art Sanjo - tél 01 44 07 00 45
e-mail artsanjo@wanadoo.fr
 

Présentations de plus de 200 haïkus contemporains japonais inscrits sur des éventails dorés de lotsume.L'univers du Haïku s'ouvre sur ces éventails fabriqués avec la technique traditionnelle et un savoir faire éprouvé. Chaque mot a été écrit par un maître dans l'art du pinceau. Le mariage de l'éventail de Kyoto et de la calligraphie japonaise vous invite à pénétrer dans un monde poétique. Des haïkus composés par 30 haïjins français sont également exposés.

 

Madeleine (galerie aile de gauche)

 

 

 

 

Madeleine (aspect galerie)

 

 

 

Madeleine (Michiyo Ohto tanka sur éventail)

 

 

Madeleine (Yahoi Okamoto tanka sur éventail)

 

 

HAIJINS FRANCOPHONES

 

 

Madeleine (autre aspect galerie)

 

 

 

 


Marie-Noëlle HÔPITAL

Madeleine (Marie-Noëlle Hôpital)


 

Lise ROBERT

Madeleine--Lise-Robert-_modifie-1.jpg


 

Francis TUGAYÉ

 Madeleine (Francis) modifié-1

 

 

Graziella DUPUY

Madeleine-----Graziella-_modifie-2.jpg

 

 

 

en voici quelques extraits

 

 

Martine BRUGIÈRE


redevenu friche

le site gallo-romain

des coquelicots


Sam yada CANNAROZZI


sans qu'on leur demande

des chèvrefeuilles de bon coeur

offrent leur parfum


Dominique CHIPOT


ravalement de façade

l'échafaudage

au-dessus des tulipes

 

Danièle DUTEIL


léger courant d'air

parfois dans les yeux du chat

le bleu des glycines


Roland HALBERT


À chaque printemps,

                                    je réapprends l’alphabet

                                                                              des lilas muets.

Maria TORRELLI

 

 

Première chaleur

Dans la mare croupissante

L’œil d’un nénuphar

 

 

Lever du soleil

Au cœur du blanc chrysanthème

Candeur d’hortensia

 

Alain LEGOIN


toujours le matin

les pâquerettes fermées

avant le soleil


 

Lydia PADELLEC


Baisers du matin -
des pétales de pivoine
couverts de rosée

 

 


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