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7 janvier 2011 5 07 /01 /janvier /2011 17:01

 

A une rencontre qui donna lieu à un lien d'amitié qui m'est très précieux...

Pour mon Ami Sinang Luu, Calligraphe

Il a participé à diverses expositions tant à Lyon que dans le Puy de Dôme, dont une au Musée Mandet de Riom.

Connaissant ma passion pour le haïku il m'a offert cette calligraphie.

 

haiku modifié-5

 

Déjà fin novembre !

tant de choses a écrire

en dix-sept syllabes

 

SINANG

 

 

PUBLICATION SINANG

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7 janvier 2011 5 07 /01 /janvier /2011 10:09

AQUARELLE

 

libelule

 

Au soleil d'été

tout paraît plus lumineux

même la tristesse

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6 janvier 2011 4 06 /01 /janvier /2011 09:00


Assise au bord d’un lac près de chez moi, une légère brise me caresse le visage. Les seuls bruits des carpes qui sautent et des canards qui atterrissent dans l’eau m’ont fait de l’effet, comme si j’avais appuyé sur la touche replay ou return d’un DVD permettant de remonter dans le temps de ce voyage en Toscane et en particulier à Florence.

En arrivant à Florence ce qui m’a le plus marquée c’est l’élégance en général, l’élégance de la ville et l’incroyable distinction des femmes vêtues de manière raffinée même pour aller faire leurs courses au marché.

Capitale de la Toscane, berceau de la Renaissance, la puissante cité des Médicis recèle des trésors artistiques au sein de palais fortifiés et d’églises où est préservée la magnificence de cette époque.

La Toscane avec sa lumière si particulière, sa douceur de vivre, me donne envie de m’exiler.

Comme toutes les villes traversées par un fleuve, ici en l’occurrence l’Arno, elles ont une beauté, une gaîté, une magie qui leur est propre.


 La Toscane

baignée d’ombre et de lumière

Giottto di Bonde

 

FLORENCE modifié-1

La ville compte plusieurs ponts, le Ponte Santa Trinita, le Ponte Alla Victoria et, le plus célèbre, le Ponte Vecchio qui enjambe l’Arno dans son point le plus étroit et dont les particularités résident dans le fait qu’il possède sur toute sa longueur des boutiques, principalement des bijouteries mais surtout le corridor de Vasari – ce corridor permettaient aux Médicis de rejoindre le Palais Pitti depuis le Palazzo Vecchio et les Offices en évitant les dangers de la rue.

Le Ponte Vecchio, le seul ayant échappé aux bombardements de la deuxième guerre mondiale, et la Basilica Santa Maria del Fiore sont les symboles de Florence

 Aux regards furtifs

l’inépuisable Florence

Divina Comedia

Je sors des sentiers battus pour éviter les hordes de touristes, les yeux rivés sur le drapeau que tient le guide à bout de bras, de peur de rater on ne sait quoi et surtout de se perdre.

Je pars en direction du quartier de Santa Croche pour voir l’envers du décor, la maison de Michel Ange, le rêve du génie : la Casa Buonanoti.

Au hasard de mes flâneries j’apprécie le calme de l’adorable cloître de Brunelleschi, une des plus belle oasis de Florence.

Je franchi l’Arno et me retrouve dans un incroyable bric à brac de ferronneries d’art, de sculptures amassées par le premier antiquaire de Florence, et je poursuis jusqu’au Ponte Vecchio où sont rassemblées les boutiques d’orfèvrerie, passage inéluctable pour les touristes.

 Temple des orfèvres –

mille bijoux et breloques,

l’Arno pour écrin

 Ce qui est bien à Florence, c’est qu’au détour d’une rue on se retrouve sur des places qui ont toutes un charme particulier. Au gré de mes déambulations j’arrive sur la Placetta Felicita où la fraîcheur d’une église me tend les bras. Je n’hésite pas, un peu fatiguée j’entre et, à ma grande surprise, s’offre à mon regard une descente de croix sublimée par un artiste tombé dans l’oubli.

Perdue dans la ville

de piazetta en piazetta

– la course aux trésors

 Le lieu le plus notoire de Florence est la Piazza Della Republica. Son célèbre “Caffè Paszlowski” est bordé d’une haie de palmiers en pots, aux tables recouvertes de nappe couleur saumon – « Ah ! quel délicieux endroit pour déguster un capuccino » – et, à l’apéritif du soir, son non moins célèbre “Caffè Le Giubbe Rosse [1] qui est le point stratégique de la place avec en enfilade une vue sur les maisons que Dante voyait le matin et, de l’autre côté, les splendides arcades du XIXème siècle et l’orgueilleux palais Strozzi.

Alberto Viviani décrivit le “Caffè Le Giubbe Rosse” comme le lieu « où le mouvement futuriste fleurit, lutta et s’étendit ». Les membres qui en faisaient partie voulaient célébrer le courage, l’amour du péril et l’énergie. De nombreux poètes, comme Ardengo Soffici [2], Eugenio Montale [3], Filippo Tommaso Marinetti [4], Guiseppe Prezzolini [5], Giovanni Papini [6], se retrouvaient pour discuter et ont créé une grande partie de la littérature italienne du XXème siècle. Ces poètes ont été à l’origine d’importantes revues comme Lacerba et Solaria.

On ne peut que remarquer les serveurs tous en chemise rouge, et quand on entre à l’intérieur de ce café on constate qu’il est tapissé de dessins et de peintures.

 À l’apéritif

évoquer le Futurisme

… le temps d’un instant

 Des nombreuses places de Florence l’on peut en retenir deux autres.

La Piazza Michelangelo avec son belvédère qui permet d’admirer la beauté de cette ville en particulier quand le soleil oblique du matin caresse les pierres et les adoucit de sa lumière perlée.

La Piazza della Signoria bordée de palais avec la très belle fontaine de Neptune aux naïades. Sculpté dans le marbre blanc de Carrare, Neptune a les traits de Cosme 1er de Médicis, faisant référence à la puissance maritime de Florence.

La Loggia dei Lanzide, en forme de coffret précieux, y abriterait les copies du « Persée » de Cellini et de « l’Enlèvement des Sabines » de Giambologna – François 1er Duc de Toscane en trouva le thème et décréta qu’elle serait montrée Piazza della Signoria. Au Moyen-âge il y avait des demeures gibelines qui furent rasées par les Guelfes [7] après leur victoire en interdisant à quiconque de reconstruire sur leurs ruines, d’où cette place bordée de palais et sobrement ornée. 

 De ce belvédère

la splendeur de Florence

… et bien plus encore

 Autre merveille, le fascinant Palazzo Vecchio et son beffroi, siège du pouvoir de la République, avec de part et d’autre de l’entrée le David de Michel-Ange face au Hercule de Bandinelli. Le tout nous donne à ressentir l’impression de faste et d’opulence de la ville à l’époque de la Renaissance. La lanterne en marbre de la coupole du Duomo posée là pour bloquer les poussées des grandes arrêtes, invention fabuleuse de Filippo Brunelleschi.

 Parmi tous ces trésors, s’il en est un incontournable, c’est bien le Baptistère (Battistero di San Giovanni) situé Piazza del Duomo. Bâti sur d’anciennes constructions romaines, il fut la première Basilique (Basilique San Lorenzo) puis devint Cathédrale au IXème siècle et c’est en 1128 qu’il jouera son rôle de Baptistère, un des plus beaux joyaux de l’architecture romane de Florence.

L’intérieur est pavé de mosaïque, le plafond est inspiré de l’art Byzantin.

La renommée de ce Baptistère provient de ses superbes portes de bronze ornées de bas-reliefs.

Après avoir réalisé des modèles en cire Andréa Pisano conçut la porte Sud, la première à être posée ; il fit venir des artistes vénitiens pour sa réalisation entre 1830 et 1838.

Quant à la porte Nord, l’Arte di Calimala organisa un concours remporté par Lorenzo Ghiberti en 1401 – cette porte est similaire à la porte Sud ; il réalisa également la porte Est appelée « Porte du Paradis » par Michel-Ange. Les particularités de cette porte sont les reflets dorés et la forme de ses bas-reliefs. Vingt-cinq ans furent nécessaires à Lozenzo Ghiberti pour réaliser ces portes.

À la gloire de l’Art

tous ces bas-reliefs dorés

– photos souvenir

 N’oublions pas le Musée des Offices, avec ce questionnement sur l’homme et sa place dans l’univers. Cette révolution pour l’époque s’est faite en peignant des sujets religieux très codés comme « l’Annonciation, des scènes bibliques (Vierge à l’enfant…).

On peut suivre ce changement de « Giotto à Masaccio en passant par Michel-Ange », qui nous montre une représentation humaine très désincarnée au triomphe de la vie et du mouvement.

Non loin de là je fais un détour Via dei Tavolini à la Gelateria Perchè No ! (antre des délices glacés… « il più grande ghiacciaio del mondo », slogan bien rodé). Après avoir dégusté ces glaces, je ne suis pas loin de penser que c’est la réalité.

Un moment divin, 

je pèche par gourmandise

Perchè… Perchè No !

 Derrière le palais Pitti, le jardin Boboli avec son lion couronné. Eh oui le lion est l’emblème de Florence, il est souvent représenté sur fond de fleurs de lys. Était-ce pour monter la puissance de cette ville et son rayonnement en nous rappelant que Florence fut élevée au rang de Grand Duché ?

 Florence est l’un des joyaux de la Toscane, mais bien d’autres villes toutes aussi belles comme Pise, Pistola, Lucques avec leurs marbres triomphants, et Carrare connu dans le monde entier pour la pureté de son marbre blanc.

 Le personnage Pinocchio fut inventé en 1880 par Carlo Lozenzini connu sous le pseudonyme de Collodi, nom du village natal de sa mère, situé à quelques kilomètres de Lucques.

Collodi est enterré à Florence dans le cimetière de San Miniato al Monte.

 Héro des enfants

dans ce parc aux mensonges

– Na ! figé son nez

 Malgré tout Florence, la ville où il faut se perdre et marcher l’œil furtif pour percevoir les splendeurs des façades, niches et statues ainsi que les médaillons de céramique représentant des bébés emmaillotés sur les arcades de la Piazza Anunziata.

 Florence, ville inépuisable pour tous ceux qui savent y porter leur regard.

 

Graziella Dupuy

Saint-Amant-Tallende, mars 1999

[1]  Caffè Le Giubbe Rosse en référence aux chemises rouges italiennes. 

 

[2]  Ardengo Soffici, poète et peintre dont l’œuvre se situe entre futurisme et cubisme.

       Il fut l’un des intellectuels italiens qui adhérèrent au fascisme.

 

[3]  Eugenio Montale, poète italien qui reçut le Prix Nobel de Littérature en 1975.

 

[4]  Filippo Tommaso Marinetti, pseudonyme d’Emilio Angelo Carlo,  écrivit ses premiers poèmes en français,

dans un style symboliste nettement influencé par Stéphane Mallarmé et Gabriele d’Annunzio.

Il fonda la revue “Poésia”, publication officielle du nouveau mouvement poétique fondé en 1908 : Le Futurisme. Chef de file du mouvement, il publia son « Manifesto del Futurismo » qui parut également en France.

 

[5]  Guiseppe Prezolini était journaliste, écrivain et éditeur. 

 

[6]  Giovanni Papini, écrivain italien. Il continue de susciter une grande attention critique en France et en Italie.

       Sa pensée satirique est controversée en raison de ses rapports avec le fascisme.

 

[7]  Les guelfes et les gibelins furent deux factions (parte ou plus souvent brigate, ou setta) médiévales qui s'opposèrent militairement, politiquement et culturellement dans l'Italie des Duecento et Trecento. Elles soutinrent respectivement et initialement deux dynasties qui se disputaient le trône du Saint-Empire romain germanique.

La pars guelfa appuya les prétentions de la dynastie des « Welfs » et de la papauté, puis de la maison d'Anjou ;

la pars gebellina, celles de la dynastie des Hohenstaufen, au-delà celles du Saint-Empire romain germanique. Conflit en apparence proprement germanique, l'opposition entre Guelfes et Gibelins se transporta dans diverses parties d'Europe, principalement dans les villes de la péninsule italienne. Dans cette bipolarisation, parfois surestimée, les allégeances dynastiques furent parfois secondaires, les adhésions fluctuantes, et il fallut attendre le règne de Frédéric II pour que papauté et empire devinssent des symboles forts de ralliement et que se construisît une véritable division antithétique. Ce clivage trouva des manifestations dans le domaine civique et religieux et cristallisa les tensions entre les villes italiennes, au sein de leurs élites et parfois entre la ville et son contado.

L'écho du conflit se manifesta à des époques ultérieures, en revêtant de nouveaux caractères et en stigmatisant des oppositions idéologiques nouvelles.

 
   

 

 porte-paradis-florence.jpg

  

 Porte du Paradis - Baptistère Florence

 

 

 

 

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5 janvier 2011 3 05 /01 /janvier /2011 08:47


MONTAGNE DE L'AME

 

 

La peinture ou l’écriture est la réalité intérieure du peintre ou de l’écrivain. Le motif ou les mots ne sont qu’un prétexte, l’important réside davantage dans la manière dont le sujet est traité que dans le sujet lui-même.

 

Quand je regarde une toile de Soulages, de Rothko ou « La jeune fille à la perle » de Vermeer, ce qui m’émeut c’est avant tout la lumière, la simplicité et la sobriété. Ce sont ces impressions qui entourent la peinture qui en font le sujet.

 

Je suis attirée plus par l’acte de peindre ou d’écrire qu’au résultat ou au contenu en tant que signification. Tout comme lorsque je peins ou regarde une peinture, je me mets en œuvre, en état de…

 

J’ai le sentiment de faire acte de peinture et c’est parce qu’il y a acte qu’il peut y avoir sujet ou absence de sujet. Je deviens sujet de cet acte qui ne peut se faire à l’insu de ma personne, il fait partie de mon histoire.

 

Lorsque je peins ou écris, il y a moi, le médium et le vide entre moi et ce médium.

J’engage alors un dialogue avec le support et le médium. L’investissement de l’espace pictural ou de la feuille blanche est une façon de dépasser ses limites.

Tout comme la peinture de Rothko qui me donne l’impression de me développer dans l’espace, la peinture de Soulages me permet de voyager au-delà de la peinture mais aussi de voyager entre la peinture et soi.

 

Par l’intermédiaire de la peinture comme par le biais de l’écriture (car écrire pour moi c’est peindre avec des mots), je me sens reliée au monde, je traduis ma conception au monde par l’intermédiaire de sensations, d’émotions, de suggestions de ce que j’imagine derrière ce que je perçois. C’est ce prolongement qui attire ma curiosité et mon rapport à ce qui m’entoure et me donne l’envie de continuer. Je me suis également rendue compte que l’on n’apprend pas la peinture, on peut accepter d’être initié. Cela m’a permis de croire que c’était possible, d’oser, d’aller chercher ce qui était enfoui au plus profond de moi, une démarche parfois intellectuelle mais surtout émotionnelle.

 

Lorsque j’éprouve le besoin de peindre, il me faut entrer en peinture, en état de peindre (un peu comme on entre en religion), il y a le rituel de la préparation du matériel qui permet d’entrer dans le sujet, chaque chose à sa place, un environnement favorable à l’acte de peindre, un monde à l’intérieur du monde qui n’appartient qu’à moi. Il y a le moi, la peinture et le vide entre moi et la peinture, c’est cet espace intemporel qui permet la création.

 

PLUIE

 

DEPART

 

SOLITUDE

 

Il y a un début et une fin. Quand le tableau ou l’écrit est terminé, il ne m’appartient plus, il a sa propre vie par l’intermédiaire du « regardeur » ou du lecteur et c’est à ce moment que « l’œuvre » est positionnée dans le monde et que je suis en paix. Alors seulement je peux faire d’autres expériences qui vont m’entraîner vers d’autres questionnements me permettant d’oser émettre des hypothèses sur ma conception et ma relation au monde qui m’entoure.

 

EQUILIBRE

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5 janvier 2011 3 05 /01 /janvier /2011 08:40

en éclats de givre (GD & FT)

 

  pour mieux voir le texte, cliquer sur l'image

 

Graziella Dupuy, collage sur papier de soie
Francis Tugayé, haïku

Allez aussi sur le blog de Francis,“Bourgeons sous la neige ” : article en éclats de givre

 

 

modele-brun-fonce-ARGENT-----.jpg

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29 décembre 2010 3 29 /12 /décembre /2010 09:13

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20 décembre 2010 1 20 /12 /décembre /2010 12:48

Cédric

 

 

ATELIER ART PLASTIQUE

 

 

 

 

 

 

L’acte de peindre n’est pas anodin, tout comme d’autres activités artistiques.

L’objectif de cet atelier est de permettre à chaque personne de recréer des sensations, d’exprimer des émotions, de matérialiser des ressentis douloureux ou non.  

Le cheminement de chacun est strictement personnel, cet atelier permet à chacun de donner une expression plastique de son vécu.

Une personne en souffrance psychique pour s’exprimer par le biais du pinceau doit être rassurée concernant son sentiment d’incompétence souvent fréquent. Il lui faut apprivoiser les matériaux et le matériel, affronter le regard se l’autre sur ce qu’il a fait, il lui faut apprendre à libérer sa pensée laisser allez sa main au gré de son ressenti du moment.

Ce n’est pas un atelier thérapeutique au sens propre du terme, c’est une conversation entretenue entre un médium et lui, un moyen d’apprendre à surmonter son appréhension, c’est aussi la reconnaissance le renforcement de l’estime de soi et la valorisation de la personne par le biais de la création.

Cela permet également à chacun de s’affirmer par rapport à l’autre.

Et surtout, cet atelier est un lieu de liberté, de rencontre et d’échange, un moment de détente et de partage et de surtout de plaisir.

 

Cédric

 

   Magalie

 

  Magalie

 

  Magalie

 

  Yvette

 

  Yvette

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19 décembre 2010 7 19 /12 /décembre /2010 12:00

Souffle

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19 décembre 2010 7 19 /12 /décembre /2010 11:56

LAC

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19 décembre 2010 7 19 /12 /décembre /2010 11:55

SOLITUDE

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