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10 août 2011 3 10 /08 /août /2011 10:57

les 2 sages modifié-1

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10 août 2011 3 10 /08 /août /2011 10:36

soleil+

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10 août 2011 3 10 /08 /août /2011 10:33

nuance+

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10 août 2011 3 10 /08 /août /2011 10:30

ETE

été+

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10 août 2011 3 10 /08 /août /2011 10:26

bleu+

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7 août 2011 7 07 /08 /août /2011 12:19

« Suiboku-ga », style japonais d'image à l'eau et à l'encre de Chine
Team Lab Inc. a collaboré avec le calligraphe japonais, Yozan Ohashi

 

 

 

Sources : Japanese Style & 瑠璃色Tradition

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7 août 2011 7 07 /08 /août /2011 11:35
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22 juillet 2011 5 22 /07 /juillet /2011 11:01

AFFICHE EXPO MBM

 

S’il est un événement à ne pas manquer c’est bien l’exposition de MBM – Marc Brunier Mestas – à la maison de la lithographie de Saint-Pourcin sur Sioule, et ce jusqu’à fin juillet.

 

 

 

 

Si vous survolez cette exposition, vous pourrez dire « c’est noir, c’est angoissant », mais à y regarder de plus près, le travail de MBM est traité avec un humour décalé, on sent à travers ses œuvres que l’artiste s’amuse même des choses les plus graves.

 

Marc Brunier Mestas nous laisse à voir son monde onirique, pénétrer son imaginaire, et, pourquoi pas, se l’approprier et inventer une suite…

 

Dans cette exposition, on peut voir “la mort” qui s’interroge sur son devenir. Triste ? Pas du tout. Toutes ses œuvres traitent de ce qui le touche, de ce qui l’interroge avec humour.

 

squelette

 

Ses œuvres sont chargées de symboles, tout l’interpelle.

 

Dans la gravure “Tête de veau farcie” n’y voyez aucune allusion, ou pourquoi pas !

 

“Le bal des faux culs”, “par le bout du nez”, “la femme mariée à un phoque”, “combat de chefs”, “les quatre prétentieux”, n’avons-nous pas tous vécus ces moments ?

 

les-4-pretentieux

les quatres prétentieux


A côté de cela, des gravures émouvantes comme “à l’ombre des pins”, “la biche aux abois” ou “à l’heure de l’herbe tendre”.

 

Dans le travail de MBM ont sent une grande maîtrise du geste, il fait corps avec le lino.

 

MBM PETITES GRAVURES

 

Les gravures petit format sont comme des instantanés de ressenti, un regard qui se porte sur une chose précise où l’imaginaire abrupt, jeté sans réfléchir, comme il se présente, avec parfois « l’accident » qui fait tout l’intérêt du travail.

 

Le travail de Marc Brunier Mestas est d’une exceptionnelle qualité et ne laisse personne insensible.

 

Avec cette exposition, MBM nous laisse à voir, à imaginer, à ressentir et à continuer l’aventure avec notre propre perception des choses…

 

Marc a atteint son but… «touché mais pas coulé».

 

TOUCHE MAIS PAS COULE

 

UNE EXPOSITION A VOIR ABSOLUMENT…


ensuite...

 

Maison de Pays de Menat, route des gorges de la Sioule, du 3 août au 12 octobre 2011 (tél. 04 73 85 51 15),
La Passerelle, Pont-de-Menat, du 1er septembre au 12 octobre 2011

 

MAR BRUNIER MESTA

 

 

MARC BRUNIER MESTAS né en 1968 à Clermont-Ferrand

 

 

 

MBM obtient en 1990 un DNAP (option art) et un DNSEP (option art) avec Félicitations du Jury, à l'Ecole des Beaux Arts de Clermont-Ferrand.

 

 

 

MBM expose depuis 1991, tant dans la région qu'à l'étranger.

1995 - Print Triennal '94 Consumenta' in Nuremberg

1995 - "Jeensuun Taidemuseo" Finlande...

1997 - 2ème Triennale d'Art graphique au Caire

Bien d'autres expositions sont à noter, comme en  2007, "Global Matrix" purdue à WEST LAFAYETTE -Indiana (USA)

et en 2011 "Ca c'est fait" à WUHAN (chine)

 

                                 Graziella Dupuy - juillet 2011

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11 juillet 2011 1 11 /07 /juillet /2011 08:43

PAN PICASSO modifié-1

 

 

Le Musée des Beaux-arts de Nîmes accueille

du 2 juin au 2 octobre 2011

l’exposition “Une Collection particulière”

confiée par la Fondation des Treilles.


Pablo Picasso - Pan, 1948, lavis sur zinc

 

 

 

Une collection n’est jamais due au hasard mais d’abord à une passion, ensuite à une volonté, une recherche, que le collectionneur s’impose au gré de rencontres avec des œuvres et des artistes.

 

Concernant la Fondation des Treilles, Anne Gruner Schlumberger (1905-1993) découvre en 1960 dans le Haut Var le domaine des Treilles.

La petite fille de Paul Schlumberger va créer un lieu de rencontres, de créations pour des artistes et des scientifiques.

Il faudra vingt ans d’importants travaux pour agrandir, remodeler le domaine du bâti ainsi que l’environnement paysager. A partir de 1981, des séminaires sont organisés. La fondation des Treilles est reconnue d’Utilité Publique en mars 1986.

Anne Gruner Schlumberger a légué une collection de plus de deux mille pièces à la Fondation.

Elle décède en 1993, sa petite fille, Anne Postel Vinay lui succède à la tête de la Fondation.

Une large palette de l’Art Moderne nous est présentée avec cette exposition.

Arps, Braque, Brauner, Dubuffet, Ernst, Fautrier, Fassianos, Giacometti, Klee, Luis Fernandez, Laurens, Lalanne, Léger, Matta, Picasso, Réquichot, Seferian, Sima, Sklavos, de Soria, Soulages, Takis, Tübke, Vieillard….

 

HANS HARPS (Strasbourg 1886-BALE, Suisse, 1966)


Participe à la création du mouvement DADA. En 1917 sa création se portera vers la sculpture. En 1922 il épouse Sophie Taeuber, ensemble ils réaliseront de nombreuses œuvres plastiques.

En 1925, installé à Meudon, Hans ARPS rejoint le groupe des surréalistes.

ARPS crée entre autre des reliefs “concrets” en bois peints, en plâtre, s’inspirant des « lois du hasard ».


 

ARPS modifié-2 

OBJETS PLACES SELON LES LOIS DU HASARD

1936 - Relief de bois peints à l'huile 90 x 70 x 3,5 cm

 

 

De 1950 à 1959 Hans ARPS réalise des œuvres pour le bâtiment de l’UNESCO à Paris et les Universités de Havard et Caracas.

En 1954 HARPS reçoit le Grand Prix International de Sculpture à la Biennale de Venise, et en 1963 le Grand Prix National des Arts.

 

La Fondation Arps est inaugurée en 1979 par sa deuxième épouse. Cette Fondation installée à Meudon dans la Maison Atelier est dédiée à Jean ARPS et Sophie TAEUBER.

 


GEORGES BRAQUES (Argenteuil 1882-Paris 1963)


Après des études au cours du soir de l’école des Beaux-Arts et une formation dans diverses techniques de peinture, il obtient en 1901 un certificat d’artisan.

Le Salon d’Automne de 1905 où il découvre les œuvres de Matisse et d’André Derain, le Salon d’Automne de 1907 avec les œuvres de Cézanne, vont l’amener vers les couleurs flamboyantes des Fauves lors de son séjour à l’Estraque.

En mars 1906 ses toiles sont exposées au Salon des Indépendants.

Peu à peu BRAQUE tend vers la géométrisation et sa rencontre avec Picasso, qui peint alors les Demoiselles d’Avignon, sera déterminante. Ensemble ils vont construire le Cubisme.

En 1912 BRAQUE et PICASSO se dirigent vers l’intégration d’étiquettes, d’emballages, de papiers peints, de journaux, de partitions musicales, etc.. Cette incorporation de divers matériaux à leur peinture marquerera un tournant dans l’Art Moderne.

En 1914 BRAQUE est envoyé sur le Front d’où il en reviendra trépané.

A partir de ce moment, la peinture de BRAQUE va s’orienter vers des compositions réalistes, néo-classiques sur des thèmes comme les baigneuses, de grandes natures mortes décoratives …

Après la deuxième guerre mondiale, BRAQUE peindra des décorations pour les églises de Varengeville et d’Assy en 1948, il peint des séries de billards, des ateliers entre 1949 à 1956 (huile sur toile aux couleurs éteintes), il développera le thème de l’oiseau.

 

BRAQUE modifié-1

 

L'OISEAU DE FEU, 1957,

lithographie sur pierre en neuf couleurs, 39 x 48 cm


Les oiseaux, dédiés à son ami Henri Laurens, sont le sujet et le titre du décor du plafond de la salle des Etrusques au Musée du Louvre qu’il exécutera de 1952 et 1953. Georges BRAQUE devient le premier peintre à exposer au Louvre de son vivant.

Personnalité très attachante, Georges BRAQUE sera un des peintres les plus marquants pour la nouvelle génération et en particulier pour Nicolas de Staël.

 

 

VICTOR BRAUNER (Roumanie 1903- PARIS 1966)

 

 

La jeunesse de BRAUNER est marquée par deux faits importants, la révolte en Moldavie et les séances de spiritisme de son père auxquelles il assiste en secret, ainsi que le souvenir laissé par l’étrange excitation provoquée par le passage de la comète de Halley en 1911. Il étudie à l'école des Beaux Arts de Bucarest de 1919 à 1921.

BRAUNER expose ses œuvres en octobre 1924 et édite avec Ilarie Voronca une revue Dada "75 H.P." (un seul numéro) dans laquelle il écrit le manifeste de la "picto-poésie".

Ni tout à fait peinture, ni tout à fait poésie, la "picto-poésie" est une juxtaposition de formes géométriques qui se différencient selon la couleur et la touche du pinceau avec des lettres tracées à la main ou au pochoir, formant un vocabulaire à la fois Futuriste, Dadaïste et Constructiviste dont la signification ne prend sens que par leur inscription sur la toile tout en soulignant l'expression dynamique de l'image.

En 1925 son premier voyage à Paris lui fait découvrir les surréalistes installés à Paris en 1932. Grâce à Yves Tanguy, il prendra contact avec ces derniers. Il commence une série de tableaux autour du symbole de l'œil énucléé (Salomé).

Lors d’une querelle dans la nuit du 27 au 28 août 1938 entre Oscar Dominguez  et Estéban Francés, il est atteint en plein visage par un verre qui le prive définitivement de son œil gauche. Dans “Autoportrait 1931” Brauner s’y représente avec un œil, cette toile laisse comme une impression de prémonition…

Sa première exposition parisienne aura lieu en 1934 à la Galerie Pierre.

Pendant la deuxième guerre mondiale, BRAUNER rejoint Breton à Marseille. Il n’arrivera pas à obtenir un visa pour les Etats-Unis. Il sera caché en Provence par René Char. Pendant cette période, la pauvreté de moyen de BRAUNER entraînera ce dernier vers la peinture à la cire.

 


VICTOR BRAUNER modifié-1


JEUNE FEMME, juin 1945, peinture à la cire sur bois

le personnage de profil est gravé à la pointe, 50 x 32,5 cm

 


En 1947 il participe à l'Exposition internationale surréaliste, à la galerie Maeght, et présente son être-objet le Loup-table. Après cette exposition, il quitte le groupe surréaliste, Sa peinture s'assombrit jusqu'à devenir presque monochrome tandis que les titres de ses œuvres renouent avec l'humour Dada : Orgospoutnique, Autonoma, Aeroplapla, Poisson à roulettes

Après sa mort, sa veuve Jacqueline Abraham répartit l’œuvre de BRAUNER entre le Centre Georges Pompidou et les musées d’Art Moderne de Paris et Strasbourg.

 

Sur sa tombe au cimetière de Montmartre est inscrit en épitaphe une phrase extraite de ses carnets : « peindre c'est la vie, la vraie vie, ma vie ».

 

 

 

 

 

 

 

 

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6 juillet 2011 3 06 /07 /juillet /2011 11:50

le-peintre-americain-cy-twombly-a-paris-le-23-mars-2010Edwin Parker (Cy Trombly), 25/04/1928 à Lexington en Virginie - 5 juillet 2011 à Rome.

 

Cy pour Cyrius, comme son père, joeur de base-ball, surnomé Cy en hommage au célèbre “Pitcher” Cy YOUNG -

 

 

“ C'est une chose enfantine que de peindre. Je veux dire avec la main. Je commence par utiliser une brosse, mais très vite, je ne peux pas continuer parce que l'idée se fige, c'est trop long. Je suis obligé de revenir en arrière, et ce faisant, je perds l'idée en cours. Alors, j'utilise ma main ou ces bâtons de peinture qui se révèlent formidable à l'usage. C'est instinctif, dans un certain genre de peinture... pas du tout comme si vous étiez en train de peindre un objet ou des choses précises. C'est plutôt comme de traverser le système nerveux. C'est comme un système nerveux. Ce n'est pas décrit, c'est en train de se dérouler. Le sentiment vient en même temps que l'oeuvre. Je pars d'un sentiment, de quelque chose de doux, de rêveur, de dur, d'aride, quelque chose de solitaire, quelque chose qui se termine, quelque chose qui commence. J'en fais l'expérience, et j'ai besoin d'être dans cette action de continuer, d'avancer. Je ne sais comment décrire cet état... Pollock quand vous le voyiez travailler, pour moi, c'est l'un des plus grands peintres américains, c'est très lyrique. Gorky, qui était très passionné et pouvait prendre un dessin et le copier exactement sur la peinture. Mirô aussi, pouvait traduire ses dessins en peintures. Il y a un certain maniérisme chez eux, que je n'ai pas. Je ne pense pas à la composition, ni à la couleur, je cherche juste à progresser. Cela ressemble plus à faire une expérience qu'à un tableau.” Cy Twombly

 

 

Cy Twombly était l'un des derniers géants de l'art “Post war” Américain.
 
Cy Twombly s'intéresse à la peinture dès son plus jeune âge, il suit les cours du peintre Pierre Daura, ancien élève de Picasso.
Il intègre la Darlington School de Rome en Géorgie en 1946, de 1947 à 1949 les cours du Musée des Beaux Arts de Boston.
 
Entre 1950 et 1951 il va s'inscrire à l'Art Students League of New-York où il rencontrera Knox Martin et Robert Rauschenberg.
 
 
En 1951, Cy twombly séjourne au Black Mountain College, lieu propice aux rencontres et aux échanges intellectuelles avec l'avant -garde neworkaise.
Il rencontrera Kline, Motherwell, Shahan, le musicien J. Cage, le Poète Oslon, le Chorégraphe M.Cunningham.
 
Il exposera pour la première fois en 1951 à la galerie Kootz à New-York.
 
Après son service militaire, il travaillera à N.Y et il se liera d'amitié avec Jasper Johns.
 
En 1958, il présentera sa première exposition Romaine à la Galerie Tartaruga.
 
 
En 1959, il s'installe à Rome.
En 1964, il participe à la Biennale de Venise.
En 1968, première rétrospective au Centre d'art du Milwaukee lui est consacrée dans une section imaginée pour lui dans le bâtiment Renzo Piano.
 

En 1979, sa première exposition de sculptures, réunissant onze oeuvres des années précédentes sont présentées à Naples chez Lucio Amélio.
Cy twombly expose dans les lieux les plus prestigieux du monde entier, consacrés à l'Art Contemporain (Pinacothèque de Mucick, au Musée d'Art Moderne de Paris en 1988,  au MoMa de New York en 1964...) ainsi que dans de nombreuses Galeries toutes aussi prestigieuses .
 
En 1980, Invité à la Biennale de Venise, il expose la suite de dessins "5 Days wait at Jiayuguan".
Il est récompensé par le Lion d'Or de la Biennale de Venise en 2001.
 
Le Centre Georges Pompisou présentera ses dessins et oeuvres sur papier en 2004.
 
Le Louvre lui passe une commande pérenne pour orner un plafond de la salle des bronzes grecs que l'on peut admirer depuis avril 2010.
 
 
expo trombly-le-temps-retrouvé1-
 
L'exposition "Le temps retrouvé"
du 12 juin au 2 octobre 2011
en Avignon et à la Chapelle du Méjan en Arles
 
 
Plus connu pour son oeuvre picturale et ses sculptures, Cy Twombly l'est moins comme photographe. Il pratique cette discipline depuis près de soixante ans. C'est la première fois que cette partie de sa création est donnée à voir dans un musée français.
 
Cette exposition est un dialogue entre l'oeuvre photographique de Cy Twombly et les oeuvres de Diane Arbus, Ed Rusha, Sally Manbn, Sol LeWitt...
 
En Arles, Cy Twombly est également commissaire d'exposition, au moment des rencontres d'Arles, à la Chapelle du Méjan où deux grands artistes sont invités, Miguel Barcelo et Douglas Gordon.
 
L'immence richesse de twombly réside dans un langage métaphorique avec des symboles s'inspirant des thèmes mythologiques, de l'écoulement du temps ainsi que de lieux chargés de sens pour cet artiste.
 
La poésie, l'histoire, la mythologie classique ect... l'accompagne dans son inspiration lors de ses créations.
 
L'oeuvre de Twombly est d'une grande richesse tant sur le plan graphique qui lui est particulier, que par sa spontanéité dans la création, par la couleur qui qui danse à la limite du primitif.
 
C'est ce que nous donne à voir et  à ressentir l'oeuvre de Cy Twombly.
 
                                                                                  Graziella Dupuy
                                                                                  06 juillet 2011

 

 

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